(53) ENERGIE - L'ancienne fonderie de Port-Brillet pourrait retrouver des centaines d'emplois en accueillant des activités liées aux turbines hydroélectriques et aux câbles électriques

Publié le 23/01/2014

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 L'ancienne fonderie de Port-Brillet pourrait bientôt être le berceau de nouvelles activités économiques : le cabinet international de conseil en innovation High Spin Licensing songe en effet à y installer une usine de fabrication de turbines hydroélectriques. "[Cette] friche industrielle (...) est très pertinente pour notre activité", confie Jean-Alain Esclafer de la Rode, porteur du dossier. "Nous voulons construire 700 petites turbines hydroélectriques par an". Ce projet génèrerait une centaine de créations d'emploi directs d'ici à 2016, dont deux tiers de non-cadres (niveau bac à bac + 2), avec du personnel formé sur place.

Le cabinet de conseil en innovation que Jean-Alain Esclafer de la Rode codirige a un autre projet pour l'ancienne fonderie : la transformation de cuivre en bobines de câbles électriques. On parle cette fois de 500 emplois direct.

Source : First Eco

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